4 façons de s’organiser

Apprendre à s’organiser est un vrai défi mais c’est essentiel pour notre quotidien et pour réussir sa vie. Voici 4 manières pour s’organiser inspirées de Stephen Covey. 

L’organisation est un vrai défi aujourd’hui si nous voulons faire face à tout ce que nous avons à gérer au quotidien dans tous les domaines de notre vie. De façon classique, tant que c’est gérable, on vit tel un oiseau sur la branche, en retenant quelques échéances de tête, et en manageant les choses telles qu’elles se présentent  avec notre téléphone intelligent, en envoyant des sms, mails ou coups de fil, pour annuler, prendre rendez-vous, donner les informations, gérer nos relations etc…mais tout cela c’est bon pour les adolescents qui ne se sentent pas vraiment responsables de quelque chose, et qui n’ont à se soucier que d’eux-mêmes. Adulte, nous avons des comptes à rendre à notre travail, notre famille, nos engagements divers et gérer tout cela de tête devient un peu plus périlleux si nous ne voulons pas oublier les choses…

Les listes pour s’organiser.

Alors la première chose que nous mettons en place est une liste, parfois même des listes, des notes. C’est ce qu’appelle Stephen Covey dans son livre, Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent« >, l’organisation de « première génération ». C’est un début, mais cela présente des limites en termes d’efficacité. Notre journée est rythmée par une multitude de tâches, souvent des choses urgentes et importantes. Même si nous sommes satisfait de barrer les choses au fur et à mesure, il manque un fil conducteur, il manque un ordre de priorité.

Utiliser un agenda.

Dans l’organisation de « deuxième génération », on se sert d’un agenda, un calendrier avec les divers rendez-vous, invitations et activités. C’est déjà un pas supplémentaire dans notre organisation. Les rendez-vous de médecins, dentiste de nos enfants, les réunions à droite et à gauche, les sorties avec les amis, les journées de formation ou de déplacement, les programmes de vacances …ne seront pas oubliés.

Gérer les priorités.

Mais ce système ne nous permet pas encore de planifier des temps de travail ou des temps consacrés à des activités particulières pour bâtir quelque chose, un but ou un objectif précis. Cela est l’organisation de la « troisième génération ». La planification à court, moyen et long terme est intégrée et une notion de priorités est mise en place. On arrive à prévoir des plages pour monter tel ou tel projet. On tient compte aussi de tous rendez-vous, obligations, activités.  Là cela devient intéressant en termes d’efficacité. Mais avec ce système-là, le risque est d’être esclave de son organisation au lieu d’en récolter tous les bénéfices. Ce système peut rapidement devenir asphyxiant car on est mené par notre agenda et non le contraire. Le piège peut être de remplir notre temps au maximum et de subir les projets des autres, les obligations qu’on se fixe et de ne plus y trouver de sens. On attend donc les vacances avec la plus grande impatience pour lâcher enfin la bride…On peut rapidement s’épuiser en subissant notre vie au lieu de la créer, de l’inventer, de la diriger.

Donner un sens à sa vie, à son organisation.

C’est là la puissance de « l’organisation de quatrième génération ». Il s’agit de reprendre les rênes de notre  vie en allant à la source. Il s’agit de se poser les questions fondamentales pour notre vie et définir ce que Stephen Covey appelle « sa mission de vie ». Il faut absolument trouver du sens à sa vie pour pouvoir ensuite faire les bons choix. Et c’est cela qui doit nous guider et non le quotidien qui nous pousse juste à subir notre vie par la force des choses et des évènements.

Nous devons croire que nous pouvons bâtir quelque chose dans notre vie, que nous pouvons avancer pas à pas et accomplir des petits et des grands objectifs.

Si nous voulons une meilleure santé, forme physique, nous pouvons améliorer les choses ; si nous voulons apprendre une langue, une danse, un sport, un instrument de musique, une discipline qui nous passionne, nous pouvons le faire ; si nous voulons voyager, découvrir d’autres cultures, faire des expériences à l’étranger hors du commun, nous pouvons nous autoriser et bâtir cela ; si nous voulons apprendre comment avoir une meilleure confiance en soi, dépasser nos peurs, nous pouvons explorer les solutions ; si nous voulons gagner mieux notre vie, acheter une belle maison, changer de voiture, changer de fonction dans notre entreprise, améliorer nos compétences, nous pouvons le faire….

Mais nous devons pour cela définir ce que nous voulons au plus profond de nous, nos valeurs, nos envies, nos rêves, nos buts, nos objectifs , définir ce que nous souhaitons faire de notre vie, ce que nous voulons être, ce que nous voulons avoir…

Et ce n’est qu’une fois notre direction interne définie, ou au moins réfléchie, que nous pouvons alors poser des actes en fonction de cela et organiser notre vie autour de ce qui nous tient véritablement à cœur. Bien entendu, cela prend du temps de définir « sa mission de vie », on ne la trouve pas toujours tout de suite, mais il ne faut jamais cesser de la chercher, de la réajuster régulièrement. Mais c’est cela qui doit nous servir de boussole et de guide et non les petites urgences du quotidien, même si bien sûr elles feront toujours partie de notre quotidien. Sinon, à la fin de notre vie, quand nous ferons le bilan, nous regretterons peut-être de ne pas avoir été à l’essentiel …

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