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Confinement signification: miroir de notre vie

Explorons un peu la symbolique de ce confinement qui nous prive de nos libertés habituelles et qui est le miroir de notre vie intérieure. Quelle signification pour ce confinement?

Pendant ce confinement, nous faisons l’expérience réelle d’une réduction de nos libertés. Nous sommes privés de sortir, de marcher à l’extérieur de notre habitation comme nous le souhaitons, de faire nos courses normalement, de voir nos amis… etc. Nous subissons les mesures prises par les différents gouvernements. Nous sommes impuissants face à cette situation et face au virus qui se répand.

Nous sommes en train d’expérimenter en réel le fait de subir, le fait d’être victime de la situation. Nous n’y pouvons pas grand chose. Nous sommes dépassés par les évènements.

Confinement signification:

Ce confinement est le miroir de ce que nous vivons sur un plan beaucoup plus subtile et intérieur.

Cette situation de confinement est le miroir de ce que nous vivons sur un plan beaucoup plus subtile et intérieur. Cela fait ressortir réellement le schéma dans lequel nous sommes sur ce plan intime.

Ce confinement, vous commencez sans doute à le sentir, est en train de faire remonter à la surface, des émotions et ressentis jusque là contenus. Le confinement en solitaire ou en famille nous pousse un peu dans nos retranchements. Des tensions peuvent apparaître, des énervements, des agacements, de la lassitude, de la morosité, du stress, des peurs, du vide… tout cela commence sérieusement à émerger!

En fait, il est temps que nous écoutions! Car ce confinement est là pour cela. Pour une prise de recul, un nettoyage, une ouverture de conscience.

En temps normal, la plupart d’entre nous subissons notre vie. ( confinement signification )

Pour la plupart d’entre nous, nous sommes dans la vie courante, en temps ‘normal’, en train de subir notre vie. C’est l’heure des vacances, on les prépare; c’est l’heure de rendre son rapport, on le rend; c’est l’heure du repas, on le prend; c’est l’heure de raconter une histoire à son enfant, on la lit; c’est l’heure de répondre au téléphone, on répond; c’est l’heure de prendre sa douche, on la prend; c’est l’heure de travailler, on travaille; c’est l’heure d’accueillir les invités pour le dîner, on leur ouvre la porte…

On agit comme la veille et comme on le fera le lendemain. On subit le calendrier, les attentes des autres, et ses propres exigences.

Mais où est la liberté là dedans? Je vous pose la question.

On pousse les jours les uns après les autres en attendant le week-end ou les prochaines vacances.

Voilà comment la plupart d’entre nous avançons dans notre vie.

Nous subissons nos schémas : pensées, émotions, comportements

Sur un plan plus subtile, c’est à peu près la même chose. Nous avons des schémas de pensée, de croyances, de comportements émotionnels tout faits. Nous les avons construits au fur et à mesure des expériences de notre vie, et nous réagissons toujours de la même façon à partir de ces constructions incrustées en nous de longue date. (confinement signification )

« Dès qu’on me fait une queue de poisson sur la route, ça m’énerve! », « On m’a toujours dit que j’étais maladroit. », « J’ai toujours manqué de confiance en moi, ce n’est pas aujourd’hui que ça va changer. Je suis comme ça, il faut faire avec. », « Ce sont ceux qui ont de l’argent qui ont de la chance, eux, au moins, peuvent faire …. », « Je n’ai jamais été bon pour parler devant les autres, je ne suis pas fait pour ça. », « Quand ma femme se met à pleurer, je réagis toujours de la même manière… », « Quand mes enfants ne rangent pas leurs affaires, cela me met toujours dans un état…. »

Là aussi, nous subissons des automatismes.

Nous sommes confinés dans ces réactions automatiques et nous les subissons du matin jusqu’au soir. Et tout cela sans vraiment nous en rendre compte, de façon inconsciente.

Cela fait tellement partie de nous, de notre vie, que nous pensons que nous sommes cela. Nous pensons que cela est notre personnalité et adhérons entièrement à cette construction mentale, émotionnelle et comportementale. Nous avons tellement l’habitude de nous sentir ‘coupable’ ou ‘pas à la hauteur’, ‘pas capable’ ou ‘pas créatif’, ‘timide’ ou ‘désorganisé’, que nous ne savons pas ce que c’est que de se sentir autrement. Nous nous sommes complètement identifié à un mode de fonctionnement, que nous croyons que c’est nous, cela.

En réalité, nous sommes confinés, restreints, rétrécis par cette somme de schémas par lesquels nous vivons.

Dans le confinement que nous vivons dans la réalité aujourd’hui, nous faisons face aussi à la peur, à l’incertitude, à l’anxiété ou l’angoisse face à ce virus.

De même, dans notre confinement habituel que je viens de vous décrire, nous restons confinés dans ces schémas de comportements car nous avons peur. Peur du changement, peur de vivre pleinement, peur de déployer nos ailes, peur de l’inconnu. Nous préférons une situation rétrécie et inconfortable ou même douloureuse mais qui nous est bien familière, à une situation inconnue. Nous ne voulons pas aller explorer nos schémas qui nous définissent car nous avons peur de tout perdre et de nous perdre en même temps.

Nombre de personnes disent qu’elles ne veulent pas se poser de questions. « Ah! Si il faut commencer à tout remettre en question, on n’a pas fini! Alors, ce n’est pas la peine… » Mais derrière cette phrase banale, que vous connaissez peut-être, se cache la peur. La peur que le château de cartes de notre vie, s’écroule si nous commençons à soulever les cartes unes à unes. Peur que plus rien ne tienne debout dans notre vie et que tout disparaisse, et que nous aussi nous soyons avalés du même coup dans ce vide vertigineux.

Faire face à soi-même fait peur.

Eh oui! Faire face à soi-même fait peur. C’est faire face à ses souffrances, à ses peurs, à ses blessures, ses fragilités. Et on nous a tellement répété qu’il fallait être fort dans la vie, ne pas se plaindre et se montrer à la hauteur, que visiter tout cela risque de nous faire vaciller et de défaire toute la construction de notre vie. Faire aveu de faiblesse est mal venu dans notre schéma social ou familial. Alors plutôt que risquer perdre nos repères et nos relations (« tu as bien changé, tu n’étais pas comme ça avant… d’habitude, tu disais toujours oui à tout, qu’est-ce qu’il y a…? »), nous préférons nous couper de nous-même et rester confiné dans un mode étroit.

On joue la carte du ‘gentil’ au lieu d’être vrai. On reste confiné dans ce qu’on connaît pour ne pas avoir peur d’aller explorer d’autres parties de nous-même qui risquent de nous ouvrir à d’autres horizons et de nous transformer intérieurement.

Mais sur quoi avons-nous bâti nos fondations? SI nous n’avons fait que reproduire ce qu’on nous a enseigné sans faire le tri ni le discernement nécessaire, si nous n’avons fait que réagir aux évènements pour esquiver la douleur, nous ne sommes pas créateur de notre vie. Nous vivons alors en fonction de principes des autres ou de l’extérieur, mais pas en fonction de ‘qui nous sommes’.

Le confinement réel, nous pousse dans nos retranchements.

Confinement signification

Et donc dans ce confinement réel, les choses que nous n’avons jamais osé visiter et qui sont confinées en nous, commencent à faire surface malgré nous. Ce confinement attise les tensions, les pensées lourdes, les émotions désagréables. Nous pouvons perdre patience avec nos proches, avec les autorités, avec le travail. Nous pouvons aussi ressentir du vague à l’âme sans savoir très bien pourquoi… Les digues de notre confinement intérieur, trop longtemps sollicitées pour contenir tout ce que nous ne voulons pas voir, commencent à se fissurer. Mais il est temps!

Ce confinement que nous traversons tous est le reflet du confinement de notre être dans nos peurs et schémas rétrécis. 

Ce confinement réel va nous le faire sentir! Et c’est l’occasion de nous ouvrir. Nous devons prendre de la hauteur dans notre vie et ouvrir notre consicence. Ce confinement vécu par la moitié des habitants de la terre est un appel à l’ouverture du coeur et des consciences.

Si nous voulons ouvrir notre coeur, nous devons faire le ménage intérieur. Et cela se fait avec plus de conscience. La conscience c’est la Vie. C’est elle qui éclaire les blessures pour les guérir. C’est aussi le flux d’amour et d’énergie qui guérit. Plus nous sommes conscients, plus nous laissons la Vie nous pénétrer et donc plus nous aurons cette capacité à ouvrir notre coeur. Vie – conscience – coeur.

Prenons conscience de nos enferments! C’est une signification du confinement.

Ne laissons pas ce confinement passer comme une simple parenthèse. Ce qui se passe est essentiel pour notre vie. Prenons conscience de nos enferments. Voyons la façon dont nous avons vécu jusqu’à aujourd’hui dans le confinement de nos peurs et de nos schémas automatiques. Prenons conscience de notre état de victime intérieur. Nous avons assez subi notre égo et notre mental par le passé, ouvrons grand notre coeur et déployons nos ailes. Le monde en a besoin.

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